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Le RadioAmateurs

 

Le RadioAmateur

Le radio amateurisme mondialement reconnu reste et sera toujours un loisir technique permettant d’établir régulièrement des contacts personnels avec l’ensemble du globe terrestre. Le radioamateur ne connaît pas de frontières, ici pas de différences politique, ethnique, religieuse ou économique. Notons que le radio amateurisme est une activité réglementée à l’échelle mondiale par l’ITU (International Telecommunications Union) aux Nations Unies. En cas de catastrophe naturelle, les radioamateurs peuvent établir des communications vitales au départ de ces lieux parfois coupés du monde, permettant ainsi dans un premier temps la mise en place des secours et de répondre aux besoins urgents, en attendant le rétablissement des liaisons normales. Lors de l’attentat terroriste du 11 septembre 2001, bon nombre de radioamateurs américains ont prêté main forte aux services des urgences en mode de communication. Après le tsunami du 26 décembre 2004, ce sont encore les radioamateurs qui ont permis d’établir les communications et d’organiser ainsi les premiers secours, il en fut de même sur l’île d’Andaman où des opérateurs se trouvaient sur place pour une expédition. Nous ne citons ici que quelques exemples. Quelque soit la profession tout le monde peut accéder à ce monde particulier dont fait partie le radioamateur. Savez-vous que feu le Roi Hussein de Jordanie faisait partie de cette famille, sans oublier l’ex Roi d’Espagne Juan Carlos, le roi Bhumipol de Thaïlande, le premier Ministre Rhajiv Ghandi d’Inde, le président Carlos Menem eux aussi sont radioamateurs. En devenant radioamateur vous rejoindrez les trois millions de radioamateurs licenciés dans le monde.

 

 

Certains s’intéressent exclusivement à l’écoute. Les écouteurs des ondes sont appelés Short Wave Listener (en abrégé SWL). Les futurs radioamateurs sont souvent des écouteurs en attendant de passer l’examen. Un écouteur n’a pas besoin de licence pour écouter tout ce qui se passe entre 0 et 30 MHz. L’UBA attribue à ces stations un indicatif d’écouteur, celui-ci est constitué des lettres ONL suivi de 5 chiffres (par exemple ONL02506). Ceci leur permet d’envoyer et de recevoir les cartes QSL (confirmation d’un contact entre deux stations) par l’intermédiaire du service QSL de l’UBA. L’écoute est la partie la plus importante pour tous les radioamateurs, car comment pourrait-on communiquer si on ne sait pas écouter ? Le bon radioamateur est avant toutes choses un excellent écouteur !

La plus grande qualité d’un opérateur radioamateur est sûrement la courtoisie. On peut négliger certaines connaissances mais jamais la courtoisie. Un bon radioamateur se doit d’aider les autres et sa communauté, d’apprendre les techniques aux nouveaux venus et respecter le code d’éthique de cette merveilleuse confrérie. Au delà de l’âge, du sexe, de la race, de la religion, ils ou elles doivent faire preuve de respect envers leur prochain. Si vous êtes de ceux qui adhèrent à ces principes et bien considérez vous déjà comme un excellent radioamateur et on ne vous reprochera jamais le contraire.  (Pascal VA2PV) 

L’émission d’amateur est une activité scientifique qui permet, à ceux qui la pratiquent, d’établir des liaisons hertziennes (radio) avec les radioamateurs du monde entier. Elle permet d’acquérir des connaissances techniques dans les domaines de la radio et de l’électronique et de développer des liens d’amitié entre amateurs de différents pays.

Les swls

Le but de la plupart des radioamateurs est de faire de l’émission. Mais certains s s’intéressent exclusivement à l’écoute. Ces inlassables écouteurs des ondes sont appelés Short Wave Listener (en abrégé SWL). Beaucoup de candidat radioamateurs sont SWL en attendant de passer l’examen. Un écouteur n’a pas besoin de licence de l’IBPT pour écouter tout ce qui se passe entre 0 et 30 MHz.

L’UBA attribue à ces stations un indicatif d’écouteur, constitué des lettres ONL suivi de 5 chiffres (par exemple ONL09011). Ceci permet d’acheminer les cartes QSL par le biais du service spécial de QSL de l’UBA (voir plus loin).

L’écoute est très importante pour tous les radioamateurs, car comment pourrait-on communiquer si on ne sait pas écouter ? Le bon radioamateur commencera donc par être un bon écouteur !

 

Mais qui est le radioamateur ?

Le radioamateur est une personne qui a reçu l’autorisation officielle de communiquer, par radio, avec d’autres personnes, elles aussi légalement autorisées.

Ces communications se font sur les bandes de fréquences allouées par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) au service radioamateur et au service radioamateur par satellite.
Le radioamateur pratique une activité à caractère technique ; ses compétences sont contrôlées et accessibles à toutes et à tous.

L’administration de tutelle des services pour les radioamateurs est l’IBPT elle  délivre un certificat d’opérateur radioamateur et lui attribue un indicatif., après réussite de différents examens

Au début de la radio, la télégraphie était le seul mode de communication. Le code Morse permettait de transmettre des messages sous une forme codée. Bien vite on découvrit la téléphonie et, tout comme les stations de radiodiffusion, les radioamateurs ont utilisé la téléphonie. Cependant, il apparut rapidement que, dans des conditions difficiles, la télégraphie (encore appelée CW, abréviation de Continuous Wave) permet d’obtenir une meilleure couverture et une fiabilité plus grande que n’offre la téléphonie. C’est pourquoi, jusqu’il y a peu, les communications de détresse avaient lieu en télégraphie et les bateaux devaient avoir à bord un radiotélégraphiste confirmé, souvent appelé “marconiste”. Jusque récemment les radioamateurs qui voulaient utiliser les bandes HF devaient prouver une connaissance élémentaire du code Morse (et ceci dans tous les pays du monde). Toutefois cette exigence a été supprimée en juin 2003 (par l’ITU). Un à un la plus part des payes suivent cette nouvelle recommandation. La Belgique a été un des tout premiers pays à le faire. Ceci ne veut pas dire que la télégraphie est (sera) un mode de moins en moins utilisé.

Au fil du temps, un certain nombre d’autres formes de modulation et de transfert d’information ont vu le jour. Actuellement, les radioamateurs transmettent aussi des images, ils établissent des liaisons via leur propres satellites, ils utilisent des techniques numériques (ils font communiquer leurs ordinateurs via la radio), etc… Néanmoins, le vrai radioamateur reste fier de sa connaissance du code Morse, qui constitue un langage universel.

Aux débuts de la radio, seules les ondes longues étaient utilisées. Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale que l’on a fait usage des ondes VHF (2 mètres) et plus tard des UHF (70 cm et moins encore). L’exploration du spectre des fréquences s’est donc faite vers le haut, bien que très récemment les radioamateurs ont reçu l’autorisation d’utiliser de très basses fréquences (137 kHz). Avec l’essor de la technologie, les communications sur les bandes millimétriques sont devenues possibles. Comme tous les services radio (radiodiffusion, service maritime, communications militaires, etc….) utilisent le même spectre, la répartition judicieuse des bandes de fréquences est une nécessité absolue. Tout ceci est coordonné par l’ITU. Auprès de l’ITU, les radioamateurs sont représentés par l’IARU. (International Amateur Radio Union). Dans chaque pays, l’association nationale des radioamateurs est membre de l’IARU. En Belgique, cette association nationale est l’UBA (Union Royale Belge des Amateurs-émetteurs). L’UBA défend les intérêts des radioamateurs tant au plan national qu’international.

 

K6JEY_SKN2010Le radio amateurisme est un moyen unique pour établir régulièrement des contacts personnels à l’échelle internationale. Aujourd’hui plus que jamais les peuples ont besoin d’estime et de compréhension mutuelle. Le radio amateurisme ne connaît pas de frontières, ni de différences d’ordre géographique, politique, ethnique, religieux ou économique. Les communications entre radioamateurs ne portent que sur des aspects techniques et toute polémique idéologique est bannie.

Le rôle du radio amateurisme comme moyen d’éducation de la jeunesse est évident. En outre, dans notre société où les personnes du 3ème âge sont de plus en plus nombreuses, notre merveilleux hobby peut jouer pour elles aussi un rôle important.

Le service radioamateur présente de nombreuses facettes. Certains radioamateurs développent et construisent des appareils toute leur vie et s’intéressent moins à établir des contacts. Mais il y a aussi des radioamateurs qui ne mettent l’accent que sur l’établissement de liaisons. Bien sûr, entre ces deux cas extrêmes il y a toutes les gradations. Vous en trouverez qui se spécialisent dans les bandes décamétriques classiques, tandis que d’autres ne jurent que par les longueurs d’onde les plus courtes. Certains radioamateurs s’investissent entièrement dans l’installation et dans la maintenance de réseaux de radiocommunications digitales, que d’autres utilisent pour échanger des informations concernant la propagation des ondes et les concours. D’autres encore développent des logiciels qui sont utilisés par leurs collègues pour mille et une applications (conception de circuits, modelage d’antennes, livre journal, communication de données, concours, etc…)

Par l’intérêt qu’ils portent à la technique, par le fait qu’ils s’intéressent à toutes les nouveautés en la matière et par leur esprit inventif, les radioamateurs constituent une réserve de gens compétents en matière de radio et de radiocommunications. Cette réserve de “techniciens” est très recherchée par l’industrie et par les administrations.

A plusieurs reprises dans le passé, les radioamateurs belges ont menés des actions de secours sous le couvert du réseau d’urgence de la Croix-Rouge.

Hofe_wreck

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  • En mai 1985, lors du drame du Heizel (incidents lors d’un match de football).
  • En mars 1987, à l’occasion de la tragédie du Herald of Free Enterprise au large du port de Zeebrugge.
  • Durant l’hiver 1993-1994 en cause les inondations de la Meuse dans le Namurois.

 

 

 

 

 

 

 

Au niveau international également, nombre de radioamateurs ont mis à disposition leurs compétences et tant leurs matériels pour aider leurs prochains :

 

 

 

  • Suite aux attaques terroristes du 11 septembre 2001, beaucoup de radioamateurs américains ont menés à bien les communications d’urgence et certains y ont même laissé leur vie …
  • Suite à la catastrophe du tsunami du 26 décembre 2004, là aussi, les radioamateurs ont assurés l’essentiel des communications.
  • Lors du tremblement de terre en Italie d’avril 2009, nos collègues italiens ont également participés au réseau d’urgence.
  • La disponibilité du radioamateur, son désir de servir, l’efficacité reconnue avec laquelle il utilise son matériel, son sens du devoir, fait de lui un auxiliaire précieux pour les autorités sollicitées en cas d’urgence.
  • les Radioamateurs sont toujours disponible

Le radioamateur a une occupation scientifique qui a, bien souvent, des répercussions altruistes.
Quand un navigateur part en solitaire, les radioamateurs se relaient, jour et nuit, pour écouter ses messages radio. En cas d’urgence, ils alertent les équipes de sauvetage.
Dans la quasi totalité des départements français, les radioamateurs se tiennent à la disposition des autorités pour assurer des missions de transmissions, quand le plan ORSEC ou tout autre plan de secours est déclenché. Par exemple, ils sont capables de localiser, rapidement, le point de chute d’un avion, grâce à des équipes spécialisées et entraînées sur le terrain.
Les radioamateurs participent à de véritables chaînes de solidarité pour trouver et faire acheminer, dans le cadre de l’aide humanitaire, un médicament peu répandu par exemple.
Ils se mettent à la disposition des autorités en cas de catastrophes naturelles, comme ils l’ont déjà fait lors de plusieurs tremblements de terre, lors de conflits.

Les Radioamateurs Célébres

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Video sur les radioamateurs VE2CWQ source Youtubes